Rosaire Lavoie critique la MRC, le CLD et son conseil
Il s’insurge de nouveau face à la présence de deux MRC pour Charlevoix. Ayant eu des relations houleuses avec la MRC de Charlevoix en 2011, Rosaire Lavoie considère qu’une fusion est primordiale.
« En plus d’avoir deux MRC, on a deux clans. Et moi j’ai toujours cru que si on mettait ces deux clans-là ensemble, ça serait à l’avantage de Charlevoix », insiste-t-il.
Selon lui, des intervenants dans le milieu bloquent cette vision qui lui est chère. Questionné à savoir s’il lancera l’idée au gouvernement, Rosaire Lavoie avoue considérer cette possibilité, tout comme quitter définitivement la MRC.
« On va devoir faire bande à part. De toute façon, c’est ce que je fais déjà. Il va peut-être falloir prendre des moyens. Les quotes-parts qu’on paye à la MRC, on va s’en servir pour se développer. On n’a pas d’argent et on paye à gros prix », menace-t-il.
Il n’est pas tendre envers le CLD qui, selon lui, n’a pas agi pour favoriser le développement de St-Hilarion au cours des dernières années.
« Jamais, autant au CLD ou à la MRC, on n’essaye d’attirer quelque chose à St-Hilarion. Jamais on n’essaye de nous mettre au courant. Par exemple, lorsqu’on a fait le parc industriel à St-Urbain, est-ce qu’on a été laissé pour compte? Probablement. On avait une zone industrielle et on n’a pas su l’inclure. Maintenant, on n’a pas de développement », tonne-t-il.
Également, l’hôpital de Baie-St-Paul aurait peut-être eu avantage à regarder du côté de sa municipalité selon lui pour le site du nouvel établissement.
Rosaire Lavoie lance aussi une flèche à son conseil qu’il trouve peu innovant et trop lent à son goût pour prendre des décisions. Il s’adressera d’ailleurs à ses conseillers dans les prochains mois pour leur faire part de sa vision et de son désir de changement.

