Menu

« Ce n’est pas ça que je veux entendre » : Emmanuel Deschênes tient son bout face à Kariane Bourassa

Écrit par Louis-André Jalbert Date : 3 oct. (5H00)
À la une Les Éboulements
Le maire des Éboulements ne recule pas devant sa sortie contre le travail de l’équipe de Kariane Bourassa dans le dossier des eaux usées à Saint-Joseph-de-la-Rive.

Emmanuel Deschênes réitère que la députée aurait pu et peut toujours se montrer proactive et flexible pour s’assurer d’une aide complète, même si les programmes sont « normés ». Il a déclaré ne pas avoir été « convaincu » par l’équipe de la députée, tout en faisant l’éloge de celle du député fédéral Gabriel Hardy.

Une sortie qui n’a pas plu à la députée, mais qui ne génère aucun regret pour le maire des Éboulements :

Il faut dire que ce n’est pas la première sortie du maire Deschênes qui fait sourciller certains membres du gouvernement. Plus tôt cette année, il avait entre autres prédit « la mort » du NM Joseph-Savard au cours de l’été, une prédiction qui ne s’est jamais avérée.

À ce sujet, M. Deschenes dit être capable d’accepter les défaites lorsqu’elles se présentent. Il maintient toutefois que sa sortie contre la Société des traversiers du Québec a permis de « brasser la soupe ». Si le fait de prendre des coups lui permet d’aider sa communauté, il se dit prêt à encaisser :

« Le prochain crunchy, c’est l’hiver prochain », lance-t-il d’ailleurs à la STQ, tout sourire.

Emmanuel Deschênes assure qu’il est tout autant capable de souligner les bons coups, comme il l’a fait auprès de l’équipe du député fédéral Gabriel Hardy. Selon Emmanuel Deschênes, cette rencontre a permis d’établir un plan « D » pour le dossier des eaux usées, une option loin du Musée maritime de Charlevoix, mais qui forcerait l’expropriation de terrains. Le secteur concerné n’a toujours pas été précisé par la municipalité.

Rappelons que le maire des Éboulements a confirmé la réception d’une pétition citoyenne de 85 signatures jeudi, s’opposant à la réserve pour fins publiques sur le terrain du Musée maritime de Charlevoix. « Je vous confirme que si on va là, c’est qu’on a tout essayé », a-t-il réitéré au FM Charlevoix.