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Grève du Front commun : des parents pressent le gouvernement d’agir

Écrit par Louis-André Jalbert Date : 21 nov. (5H02)
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Les membres du Front commun entament aujourd’hui leurs trois journées de grève consécutives dans le réseau de la santé et de l’éducation.

Alors que les services seront quelque peu ralentis dans les hôpitaux de Charlevoix, les écoles demeureront fermées pour la durée du piquetage, un semblant de ce à quoi ressemblerait le déclenchement d’une grève générale illimitée dans la région.

Évidemment, plusieurs pressent le gouvernement d’agir, surtout avec le retard pris par des enfants pendant la pandémie. On écoute Geneviève, mère d’un enfant de l’école primaire des Eaux-Vives :

La situation gêne de nombreux parents, les forçant à prendre congé, à payer une garde ou faire appel aux amis et à la famille. C’est le cas de Martin, qui a appelé les grands-parents à la rescousse. Cependant, il a été forcé de prendre une journée de congé, faute de ressources :

D’autres n’ont pas la chance de pouvoir délaisser le travail comme l’explique cette mère, qui dit craindre de perdre son emploi en cas de grève illimitée :

Mentionnons que le gouvernement du Québec a annoncé la nomination d’un conciliateur « pour en arriver le plus rapidement possible à une entente négociée avec les syndicats du Front commun ».

En ce qui concerne Charlevoix, en plus du Front commun ce mardi, mercredi et jeudi, les infirmières de la FIQ seront en débrayage ce jeudi et vendredi.