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MicroBrasserie Charlevoix souhaite entamer la construction de sa nouvelle usine « le plus rapidement possible »

Écrit par Louis-André Jalbert Date : 2 avr. (20H16)
À la une Baie-Saint-Paul
Le ministre délégué à l’Économie, Christopher Skeete, a profité de son passage pour effectuer un arrêt à la MicroBrasserie Charlevoix et discuter des dossiers importants de l’entreprise.

Il aura notamment été question du projet de construction de la nouvelle usine à même le Parc Agroalimentaire de Baie-Saint-Paul, un développement signé Yves Simard.

« C’est sûr que ça va être un plus pour la région. », a affirmé avec assurance M. Skeete sur la question. Frédérick Tremblay, copropriétaire, indique que les plans architecturaux n’ont pas encore été présentés, seulement le concept de base. Cela n’a toutefois pas empêché le groupe d’apprécier ce qui s’en vient pour la MicroBrasserie :

Les entrepreneurs souhaitent bien ficeler le projet avant de le présenter à la population. Le prix de construction sera d’au minimum 5 M$, budget initial annoncé en 2021, et la production de bières sera plus que considérablement augmentée. Même si l’objectif visé demeure 2024, MicroBrasserie Charlevoix n’hésitera pas à prolonger le processus de quelques mois pour offrir le résultat final attendu :

Concrètement, la superficie de la nouvelle usine, qui comprendra un « beer garden », sera plus de 3 fois plus grande que les installations actuelles du 6, Paul-René Tremblay. « On parle de 25 000 [pieds carrés] », lance-t-il.

« C’est une usine qui va permettre d’avoir une expérience client. Ce ne sera pas que de la production. » a réaffirmé Fredérick Tremblay, ajoutant qu’il s’agissait du « plus gros projet » de sa partenaire Caroline Bandulet et lui.

Le ministre Skeete réagit à la campagne « Timbrer c’est timbré ! »

Approché sur la campagne demandant l’abolition des timbres de droits sur les bières vendus en restaurant et dans les bars, le ministre Skeete dit bien connaître les revendications de l’industrie « pour les avoir rencontrés à plusieurs reprises. »

« Les timbres, c’est quelque chose qui revient souvent, et c’est quelque chose que le gouvernement regarde », s’est-il limité à dire.