Le Musée maritime dévoile son projet de Parc des Navigateurs
C’est sur le terrain de 8.2 hectares situé à l’arrière du musée et obtenu en 2009 que sera mis en place ce vaste parc via cinq phases de développement qui s’échelonneront jusqu’en 2017.
La première phase s’amorcera cet automne avec la plantation des arbres qui servait jadis à la confection des goélettes. Un boisé marin, un terrain d’hébertisme pour les enfants, un pré fleuri, un étang salé, divers pavillons sur l’histoire du monde maritime, un labyrinthe végétal, une tour d’observation et des sculptures géantes sont aussi prévus pour ce parc.
Le directeur général du musée, Serge Labbé, la présidente du comité de projet, Ghyslaine Gagnon et le président du conseil d'administration, Yvan Desgagnés.
Le président du conseil d’administration du musée, Yvan Desgagnés, mentionne aussi qu’une gare ferroviaire figure dans les plans pour accueillir les visiteurs en provenance de Baie-St-Paul et de Petite-Rivière-St-François.
« À 99% les navettes vont commencer cet automne. D’ici deux ou trois jours, on fera une passerelle pour les visiteurs. Avec ce qui s’en vient ici et ce qu’on peut vendre au Massif, nous sommes sûrement capable de convaincre que les navettes viennent ici tous les jours dès l’an prochain. Il y a aussi l’Isle-aux-Coudres, les Santons, l’église maritime et la Papeterie St-Gilles », souligne-t-il.

Ghyslaine Gagnon, agronome-horticultrice et retraitée du Jardin botanique de Montréal, qui est aussi partenaire dans l’aventure, assure que ce parc représente un virage éducatif pour tous.
« C’est important l’éducation des enfants et des adultes. C’est vital pour le patrimoine historique et végétal et pour la région. Il faut qu’on ait d’autres jardins et des petits parcs qui vont s’implanter dans les régions pour faire rayonner l’information sur les plantes du Québec », explique-t-elle.

Ce projet se réalisera en avec l’aide d’experts de l’université Laval. Le directeur du département des sciences du bois et de la forêt, Yvan Fortin.
« Nous serons impliqués dans la réalisation des chemins d’accès du parc et aussi pour la plantation des arbres. À la faculté, nos spécialistes seront mis à contribution pour œuvrer dans ce grand projet », mentionne-t-il.
Le Musée maritime investit 200 000$ qui s’ajoute au terrain de 500 000$. Hydro-Québec, la première ministre Pauline Marois, la SADC et l’Association des pilotes du St-Laurent seraient intéressées à contribuer au projet.

