Consultations publiques sur les zones forestières : les citoyens préoccupés par le développement de Charlevoix
Date : 1 nov. (22H47)
Avec ce forum, la MRC de Charlevoix souhaite recueillir les questionnements et suggestions de la population quant à l’avenir de la région. Les recommandations aideront la MRC à mieux encadrer le développement en milieux forestiers.
Parmi les sujets, certains participants ont parlé d’appropriation du territoire, de préservation du paysage, d’autres ont exprimé leurs craintes de perdre des terres agricoles. Les citoyens présents ont pris part à des tables de discussions où la thématique du logement, de l’accès aux services, du tourisme et de l’environnement ont notamment été abordées.

François Lessard de Baie-Saint-Paul a déposé une demande pour une étude approfondie du développement immobilier sur le territoire.
La question de la zone villégiature a aussi été abordée durant la soirée. Le Géolagon et le Club Med ont fait partie des sujets longuement discutés par les participants. Certains ont souligné le paradoxe entre l’abondance des résidences touristiques et la pénurie de logements dans Charlevoix.

Les propositions ont même été jusqu’à l’idée de créer un comité, de faire une étude d’acceptabilité pour certains projets ou de maintenir le moratoire de la MRC de Charlevoix et prendre le temps de consulter des experts.
Plusieurs participants ont reconnu une meilleure écoute de la part des élus et ont apprécié la formule présentée pour les consultations publiques.

Karine Horvath, directrice générale de la MRC de Charlevoix, a vu durant la soirée « des gens en mode solution, en mode écoute et dialogue. Le débat est sain et c’est enrichissant. Le plan d’aménagement ce n’est pas très populaire, mais dans les derniers mois, on a senti que les gens voulaient en parler ».
La firme Arpent, qui a été mandatée par la MRC, produira un rapport en plus de recommandations pour les élus.
Il reste une dernière soirée de consultation ce jeudi 2 novembre, de 18 h à 21 h, à l’édifice municipal de Petite-Rivière-Saint-François.
La série de consultations publiques découlent du Règlement de contrôle intérimaire adopté en février dernier.

