Menu

« Le Syndicat doit mettre de l’eau dans son vin », renchérit Kariane Bourassa

Écrit par Louis-André Jalbert Date : 20 jan. (11H42)
À la une Petite-Rivière-Saint-François
La députée de Charlevoix-Côte-de-Beaupré, Kariane Bourassa, a décidé d’effectuer une nouvelle sortie sur ses réseaux sociaux, au lendemain de la fermeture du Massif.

Lundi, elle a qualifié d’« extrêmement déplorable » la conclusion « hâtive » du conflit de travail à la montagne de Petite-Rivière-Saint-François.

Cependant, dans une vidéo publiée en avant-midi mardi demandant une entente entre les deux parties, elle appelle également le Syndicat des salariées du Massif de Petite-Rivière-Saint-François (CSN) à « mettre de l’eau dans son vin ». Voici la séquence :

Par ailleurs, la députée Bourassa affirme que la Loi visant à considérer davantage les besoins de la population en vas de grève ou de lock-out du ministre du Travail, Jean Boulet, n’a aucun pouvoir sur le conflit actuel, malgré l’impact économique sur l’ensemble de la région.

« On existe parce qu’on sert les autres » : Gabriel Hardy réagit à la fermeture du Massif

Texte : C’est au tour au député de Montmorency-Charlevoix, Gabriel Hardy, de commenter la fermeture hâtive pour la saison du Massif de Charlevoix.

« Peu importe le milieu, public ou privé, il faut se rappeler une chose simple : au final, on existe pour offrir un service à quelqu’un », amorce le message du député conservateur, mardi.

« Mais trop souvent, quand les tensions montent entre employeurs et employés, on oublie complètement ceux qui sont pris en plein milieu. Les citoyens, eux, n’ont pas de table de négociation. Ils subissent », dit-il.

L’élu poursuit en indiquant que de vouloir de meilleures conditions de travail et un salaire sont des demandes légitimes.

« Mais il faut aussi se rappeler pourquoi ces services existent à la base : pour le bien commun. Remettre le citoyen et le client au cœur de l’équation, ce n’est pas être contre les travailleurs. C’est se rappeler que sans la population/le client, aucun système/service ne tient debout », écrit le député.

Il conclut que « au bout du compte, on n’existe pas pour nous-mêmes seulement. On existe parce qu’on sert les autres. Et c’est là-dessus qu’il faut se recentrer ».