Menu

Le Parti Québécois réitère sa volonté de désenclaver la Côte-Nord

Écrit par Louis-André Jalbert Date : 26 jan. (9H26)
À la une
Malgré le fait qu’aucune information n’ait circulé quant aux grands projets d’infrastructure que le Parti Québécois souhaite porter s’il accède au pouvoir au terme de son 3e congrès d’orientation ce week-end, voilà que la formation souverainiste réitère lundi sa volonté de désenclaver la Côte-Nord.

Le député des Îles-de-la-Madeleine, Joël Arseneau, a déclaré que la position du Parti Québécois demeure inchangée quant à son intention d’offrir une nouvelle voie de passage, outre la traverse de Tadoussac-Baie-Sainte-Catherine, aux gens de la Côte-Nord, et par le fait même les habitants de Charlevoix.

« Ma position et celle du Parti Québécois est claire : nous sommes en faveur du désenclavement de la Côte-Nord par la construction d’un pont enjambant le Saguenay. La plateforme réitéra à nouveau cet engagement historique du Parti Québécois », assure le député péquiste dans une déclaration aux médias, qui réitère que le récent congrès n’avait pas pour objectif « d’énumérer les projets d’infrastructures qu’un gouvernement du Parti Québécois réalisera ».

« Il est bon de rappeler que la CAQ a repoussé le projet a 2030 – bien après qu’elle aura quitté le pouvoir – et rappelons qu’elle prétend que le pont coûtera 4 milliards tout en refusant de dévoiler l’étude qui arrive à cette conclusion », poursuit-il.

« Un gouvernement péquiste va rendre publics ces documents et donner l’heure juste aux Nord-Côtiers qui veulent légitimement désenclaver leur région. »

Si le Parti Québécois accède au pouvoir aux prochaines élections, M. Arseneau avance qu’une approche « responsable » sera priorisée pour remettre en état le réseau routier, le transport collectif et la rénovation des hôpitaux vétustes.

Rappelons que l’étude d’opportunité commandée par le gouvernement du Québec détermine que le coût d’implantation d’un pont entre Baie-Sainte-Catherine et Tadoussac coûterait 4,2 milliards de dollars. Selon Guillaume Tremblay de la Coalition 138, une organisation militant pour un pont sur le Saguenay, le tracé priorisé serait celui qui passerait le plus près des noyaux villageois, approximativement à 300 mètres des quais.