Clinique mobile en cardiologie : 54 participants à Saint-Siméon
Date : 30 avr. (4H40)
Ils ont passé une batterie d’examens en imagerie, en prise de sang ou en auscultation. Les examens sont similaires à ceux offerts en Institut de cardiologie.
Une fois les tests effectués, les références sont envoyées aux départements requis qui feront des suivis. « Certains participants seront vus à l’Institut [de cardiologie] pour des examens spécifiques (ex. : coronarographie, fibroscan, écho stress) ou vus par des ressources locales ou régionales (ex. : Programme Traité Santé, nutritionniste, kinésiologue) », précise Clélia Da Silva, agente d’information à l’Institut universitaire de cardiologie et pneumologie de Québec de l’Université Laval.
L’équipe de la clinique mobile était composée d’une kinésiologue, deux médecins, une infirmière, une étudiante à la Maîtrise et une coordonnatrice. Elle s’est dite « satisfaite du nombre de participants ».
La clinique mobile avait aussi pris place à Saint-Hilarion en mai 2025 et dans d’autres régions du Québec où les services en santé sont plus difficilement accessibles. Sur les 150 participants, une personne sur deux avait reçu une nouvelle condition de santé non reconnue et 25 % ont été référés vers un spécialiste, nous expliquait Dr Marie-Ève Piché, cardiologue spécialiste en prévention et en santé du cœur des femmes à l’Institut universitaire de cardiologie et pneumologie de Québec.
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