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Parc de la Côte-de-Charlevoix : un mémoire demande la création d’un pavillon d’interprétation pour la Pointe-aux-Alouettes

Écrit par Emma Jaquet Date : 12 mai. (12H57)
À la une Baie-Sainte-Catherine
Un mémoire sera déposé demandant au gouvernement du Québec la création d’un pavillon d’interprétation pour la Pointe-aux-Alouettes dans le cadre du projet de parc national de la Côte-de-Charlevoix.

L’auteur du mémoire, Sylvain Tremblay de l’Association des plus beaux villages du Québec, estime que le lieu « mérite une reconnaissance nationale et internationale à la hauteur de son importance historique ». Il évoque la « portée historique, symbolique et identitaire exceptionnelle pour le Québec, le Canada et les peuples autochtones ».

Pointe-aux-Alouettes correspond au lieu où aurait été conclu en 1603 un traité entre Samuel de Champlain et des représentants des Premières Nations. « La Pointe-aux-Alouettes ne doit pas devenir uniquement un lieu de randonnée ou de contemplation. Ce territoire représente un symbole majeur de dialogue, d’alliance et de coexistence entre les peuples », soutient Sylvain Tremblay.

Dans son mémoire, il propose que l’endroit devienne un centre d’interprétation historique, de recherche et d’éducation, un lieu de mémoire et de réconciliation ainsi qu’un espace de dialogue autochtone, notamment. De son côté, le ministère de l’Environnement promet une expérience en respect de l’histoire et du patrimoine du secteur de Pointes-aux-Alouettes dans l’aménagement du Parc de la Côte-de-Charlevoix.

Sylvain Tremblay plaide pour le lancement d’une démarche de reconnaissance au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Pour ce faire, la création d’un comité composé de membres des gouvernements du Canada et du Québec, des Premières Nations, des experts du patrimoine et des représentants de la région est recommandée.