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Une ancienne libérale chez les Conservateurs : « le Parti libéral a changé, j’ai évolué », soutient Caroline Simard

Écrit par Emma Jaquet Date : 31 août. (10H57)
À la une Politique
L’annonce de la candidature de l’ancienne députée libérale dans Charlevoix-Côte-de-Beaupré, Caroline Simard, au Parti conservateur du Québec en a surpris plus d’un samedi.

En entrevue au Grand réveil de Charlevoix lundi matin la candidate conservatrice justifie son changement de camp comme étant une « continuité ». « Je suis une régionaliste. J’ai à cœur la région de Charlevoix, mais également la circonscription dans son entièreté. Il s’est passé une réflexion de mon côté, une observation. Le Parti libéral a changé, j’ai évolué », soutient Caroline Simard.

Elle avait cependant soutenu tour à tour Pablo Rodriguez, pour lequel elle était allée au congrès du parti, et Charles Milliard à la chefferie du Parti libéral du Québec dans les derniers mois. C’est en 2023 qu’elle a souhaité soutenir Pablo Rodriguez après y avoir trouvé une oreille attentive sur sa situation d’invalidité après un accident de la route. Mme Simard affirme ne pas avoir eu de suivi du gouvernement de la CAQ à l’époque.

« Mes quatre dernières années et demie où j’ai été une accidentée de la route, ça a changé mon parcours de vie », ajoute la candidate du Parti conservateur.

Avec le Parti conservateur du Québec, Caroline Simard souhaite défendre les différences de Charlevoix à l’Assemblée nationale.

Une course à trois se dessine dans Charlevoix-Côte-de-Beaupré alors que l’agrégateur Qc125 place le Parti Québécois au sommet avec 36 % des intentions de vote, la Coalition Avenir Québec en 2e position avec 25 % suivi de près par le Parti conservateur avec 24 %. Québec solidaire et le Parti libéral ferment la marche avec chacun 8 %.

Caroline Simard a été députée libérale de 2014- à 2018 dans la circonscription battant la première ministre de l’époque, Pauline Marois. Elle a toutefois perdu le comté contre Émilie Foster de la CAQ aux élections suivantes.

Pour réécouter l’entrevue complète de Caroline Simard, cliquez ici.

Photo : archives