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En attente de ses pancartes, Caroline Simard compense sur le terrain

Écrit par Louis-André Jalbert Date : 16 sep. (4H40)
À la une Politique
L’un des défis pour les candidats locaux lors d’une campagne électorale est de se faire voir par les électeurs, surtout dans une grande circonscription de Charlevoix-Côte-de-Beaupré. Le défi est d’autant plus grand si on est privé d’un des moyens de visibilité les plus efficaces : les fameuses pancartes électorales.

C’est le cas de la candidate pour le Parti conservateur du Québec (PCQ) et ancienne députée, Caroline Simard, qui doit encore patienter pour obtenir ses affiches.

Un problème de fournisseur est à la source de la situation, nous confie Mme Simard. Initialement prévue le 7 septembre, la livraison du matériel a été repoussée au 14 septembre, sans toutefois se concrétiser.

La principale intéressée se dit évidemment impatiente de recevoir ses pancartes, surtout qu’une équipe de bénévoles sont prêts à sauter sur le terrain pour l’aider, avance-t-elle. « Chaque jour on pense les avoir et on ne les a pas », dit Caroline Simard :

D’ici là, Caroline Simard n’a d’autres choix que de redoubler d’efforts pour partir à la rencontre des électeurs de la circonscription. Elle affirme d’ailleurs que la réception est excellente sur le terrain et qu’une oreille attentive est accordée aux propositions de sa formation.

La candidate conservatrice estime que le travail du chef Éric Duhaime n’est pas étranger à la réceptivité de la population. Que ce soit par l’abolition de la taxe carbone, de la TVQ sur les biens usagers ou par des coupures de postes chez les fonctionnaires de l’État, Mme Simard pense que les idées conservatrices doivent être considérées pour l’avenir du Québec :

« Les gens sont heureux de me revoir, j’ai une belle réceptivité et je couvre tout le territoire en une seule journée. Souvent ils vont se dépêcher quand il me voit, ils sont contents quand ils me voient parce qu’ils ne me voient pas sur les poteaux. C’est la réalité de cette campagne-ci ».