Marche pour vaincre la SLA : Elsa Tremblay partage d’excellentes nouvelles concernant la recherche
Date : 30 sep. (11H44)
En février dernier, la Santé publique a mis fin à son enquête sur la SLA dans Charlevoix-Est, tranchant que le nombre élevé de personnes atteintes dans le secteur est « probablement » dû au hasard. Si Elsa Tremblay en doute encore, elle salue la décision de la Santé publique d’écouter le milieu et de démarrer un projet qui permettra d’obtenir une vue d’ensemble de la problématique au Québec. Dans quelques années, « on aura l’heure juste », explique-t-elle.
La visibilité accrue de la cause a servi de tremplin aux chercheurs, dont le rôle était justement d’attraper la balle au bond. Le milieu de la recherche a notamment effectué des pas de géants au niveau de la thérapie des formes génétiques de la SLA, étant en mesure de cibler directement la cause pour des effets concrets sur la vie des personnes atteintes de la maladie :
La population comprend un peu mieux aujourd’hui, croit-elle, la conclusion de « hasard » de la Santé publique, qui était davantage mathématique. Les résultats concrets de recherche permettent également d’atténuer les émotions qui ont fait surface, en février dernier, comme l’espoir s’est réellement invité dans la discussion.
La Société de la sclérose latérale amyotrophique (SLA) du Québec sera sur place pour amasser des dons, dimanche prochain, dans le cadre de la marche de La Malbaie. L’an dernier, c’est une enveloppe de plus de 45 000 dollars qui a été remis à l’organisme, qui répartit l’enveloppe en deux : 60% de l’argent amassé est injecté dans les services offerts aux personnes vivant avec la SLA et à leur famille au Québec, tandis que les 40% restants sont investis dans les projets de recherche canadiens sur la SLA.

