Dernier droit de la campagne : François Gariépy dit avoir appris de la spécificité charlevoisienne
Date : 30 sep. (11H19)
Les 4000 kilomètres qu’il aura parcourus pendant la campagne témoignent de sa motivation à intégrer la communauté et à représenter convenablement Charlevoix dans une grande circonscription comprenant également la Côte-de-Beaupré.
« Je retiens une communauté tissée serrée », a-t-il dit au Grand réveil de Charlevoix, mercredi, avant de laisser entendre « qu’il n’était pas un gars de la place » aux yeux de certains, ce qui l’amène à vouloir poursuivre le travail :
« J’ai été trois fois à Baie-Sainte-Catherine, je ne compte pas les jours que j’ai passés à La Malbaie ou à Baie-Saint-Paul. Je comprends les enjeux de la région », a même avancé le porte-drapeau du PQ.
François Gariépy a tout de même tenu à rappeler qu’il ne détient pas le monopole des frasques. Bien que certains adversaires aient relaté son passé pour tenter de nuire à sa campagne, le candidat péquiste estime qu’il faut se concentrer sur ce qui est, selon lui, la question de l’urne : « Veut-on douze ans d’un gouvernement caquiste ? » :
« Je pense que les gens y ont déjà répondu. On sent un essoufflement de la campagne de Christine Fréchette. Pour revenir aux intentions de PSPP, du PQ et de François Gariépy, c’est assurément de faire mieux et de régionaliser le gouvernement », a-t-il ajouté.
Pour lui, l’une des mesures les plus porteuses pour Charlevoix est la réduction de l’impôt général sur le revenu des entreprises de près de 20 % au cours d’un premier mandat. « Pour avoir déjà été copropriétaire d’un magasin, on comprend que ça va jouer sur les liquidités des entreprises ».
« On est humble dans nos propositions, mais on sera efficace. Des Northvolt, il n’y en aura plus avec le Parti Québécois », a conclu M. Gariépy.
Pour l’entrevue complète de François Gariépy, cliquez ici.

