Clôture à grande faune : Transports Québec s’explique
(6h00) Transports Québec pointe du doigt « la façon de faire » pour expliquer la destruction de sections de la barrière à grande faune installée dans les caps.
Louise Villeneuve, porte-parole du MTQ, mentionne aussi que la stabilité du sol, en particulier le mauvais drainage, est un autre élément qui a aggravé le problème. Elle indique aussi que les joints auraient dû être fixés aux poteaux. Cette technique aurait permis de conserver une plus grande tension sur le grillage.

La porte-parole du ministère avance qu’entre la réalisation du projet et maintenant la technologie s’est améliorée. Elle a aussi rappelé que la barrière avait fait le travail. Les collisions véhicule/cervidé ayant considérablement diminué dans la zone.
Une nouvelle inspection est prévue. Ensuite, suivront les travaux dont les coûts seront précisés ultérieurement. La pose de la clôture a nécessité un investissement de 1,1M$.

