La mairesse estime que la sortie de Michel Couturier pourrait nuire
(6h10) La sortie publique du président de la corporation du parc du Mont Grand-Fonds qui réclamait de l’action, n’est rien pour aider à l’avancement du plan de développement de la station estime la mairesse Lise Lapointe.
Lundi soir en entrevue après la séance du conseil, elle a qualifié sa sortie de nuisible, même si elle a dit demeurer en faveur du projet. « Au niveau de la ville on fait avancer le dossier et M. Couturier n'est pas sans le savoir. Nous on fait ce qu'on nous demande de faire », estime la mairesse. « On ne se lancera pas à tout vent pour brûler les terrains car si c'est ce qu'on fait, on va reculer de trois pas. Je ne me metterai pas les gens du ministère à dos pour plaire à une personne », a tranché Lise Lapointe.
Selon elle, le Bureau de la Capitale-Nationale fait avancer le dossier, mais cette sortie et les modifications apportées aux plans n’aideront pas. « On était rendu à des plans d'architectes qui étaient prêts à aller en soumission publique. Je comprends qu'il peut y avoir des éléments qui peuvent être améliorés. Cependant, je ne sais pas si le Bureau de la Capitale-Nationale était au courant de la démarche. Si le président veut le rendre publique, bien tant pis pour lui. Je ne suis pas sûr que le ministère va aimer ça! Il faut comprendre qu'il y a aussi des coûts à modifier des plans », lance la mairesse.
Si elle s'est dit ouverte à des modifications, elle se questionne surtout sur le travail de ceux qui ont piloté le dossier à l’origine, car peu de gens ont vu les plans. « Ça doit être ceux qui étaient là! Moi, je ne peux pas blâmer les gens qui étaient au conseil car, moi comme conseillère je n'ai jamais vu les plans. Et les conseillers qui siégaient au conseil du Mont Grand-Fonds, je ne suis pas sûr qu'ils les ont vu. Certains m'ont dit qu'ils ont siégé là et qu'ils n'ont jamais vu les plans », affirme Lise Lapointe.
Quant à la demande d’aide financière supplémentaire, l’interlocuteur c’est le provincial et c’est à lui de mener le dialogue avec Ottawa dit la mairesse.

