Les ambulanciers sont encore privés de communication
Vers 20 h, le réseau, qui a coûté plus de 330 M$ pour desservir le Québec, est encore tombé en panne.
C’est la seconde interruption majeure en quelques semaines. La première fois, c’est une tour qui a flanché. Les récentes mises à jour faites le 8 février semblent affecter la fiabilité du réseau.
Le système mis en place pour faciliter les communications entre les services d’urgence éprouve des difficultés à desservir correctement Charlevoix.
La Coopérative des techniciens ambulanciers de Québec n’a même pas le choix d’utiliser ce système de communication. L’Agence et le ministère de la Santé ont fait ce choix pour elle. Heureusement pour la CTAQ, elle ne paye rien. Du moins, pour l’instant.
Le syndicat des ambulanciers avait récemment dénoncé les problèmes. Son président Emmanuel Deschenes disait même que l’ancien système était meilleur.
La facture pour ce projet né dans la foulée de la Commission Nicolet est très salée. Elle devait s’élever à 140 M$, mais elle a plus que doublé au fil du temps.
l est impossible d’interroger un responsable gouvernemental pour savoir ce qui ne marche pas et combien de dollars ont été engloutis pour son déploiement dans Charlevoix. C’est qu’il n’y a pas de porte-parole attitré au RENIR à Services partagés Québec et au ministère de la Santé.
