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Nouvelle vocation pour l’Auberge La Courtepointe?

L’établissement, qui a ouvert ses portes en 1994, a changé de mains en 2006. Les actuels propriétaires ont fait de bonnes affaires jusqu’en 2010. Les 200 permis de résidences de tourisme délivrés au fil des ans ont fait très mal, soutient Isabelle Lussier.

« La tendance a chuté de façon catastrophique depuis 2011 à cause de plusieurs facteurs. La principale cause est la quantité importante de permis de résidences touristiques qui a été émise, soit environ 200 », souligne-t-elle.

Amoureuse de Petite-Rivière-Saint-François, Isabelle Lussier souhaite y demeurer. Toutefois, faire des affaires dans ce qu’elle appelle « le plus beau pays du monde » n’est pas facile, dit-elle.

« C’est un cul-de-sac! Des passants et de l’achalandage qui passe à travers le village. Il faut faire avec les gens d’ici et ce n’est pas un village populeux. Sinon, il faut attirer des touristes qui ne descendent pas de façon naturelle qui font une virée dans Charlevoix et passent par la route 138 », mentionne Isabelle Lussier.

L’Auberge La Courtepointe fermera comme d’habitude après le congé de l’Action de grâce. Habituellement, les activités reprennent pour la saison de ski, mais il n’y a rien d’assuré.

« On a besoin d’obtenir des usages supplémentaires pour la bâtisse. Je cherche à avoir une subvention pour de l’achat d’inventaire. Je n’ai pas le choix, si le projet que j’ai en tête ne passe pas, on devra trouver une autre alternative », dit-elle.