Bénévolat en baisse, mais besoins grandissants
Date : 24 avr. (5H00)
Dans le cadre de la Semaine de l’action bénévole, M. Dassylva partage que les conséquences de la pandémie et du coût de la vie se fait ressentir. La convergence de divers facteurs font en sorte que le bénévolat est parfois délaissé pour un emploi à temps partiel nécessaire pour les finances d’un particulier ou d’une famille.
« Les besoins grandissent, eux », avertit toutefois Pascal Dassylva. S’il est important de remercier les bénévoles et de reconnaître leur apport dans la région, il est autant primordial de sensibiliser et d’inviter tout le monde à s’impliquer d’une façon ou d’une autre, peu importe la quantité d’heures qu’on a à offrir.
Une réduction de 28% des heures de bénévolat qualifié de « formel » a été observée en 2025. Les jeunes adultes entre 25 et 34 ans, de même que les femmes, sont les groupes les plus touchés par cette chute d’implication à l’échelle provinciale.

