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Centre communautaire de Charlevoix : Envol et Mains de l’Espoir quittent, d’autres suivront

Écrit par Louis-André Jalbert Date : 13 oct. (9H58)
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Deux organismes de Charlevoix confirment leur départ du Centre communautaire de Charlevoix, à La Malbaie, et plusieurs autres pourraient suivre sous peu.

Il s’agit de Mains de l’Espoir, qui accompagne les personnes atteintes de cancer et leurs proches, et d’Envol Charlevoix, qui offre des services aux personnes vivant avec des limitations physiques.

Cette décision découle de l’augmentation de 45 % des loyers imposée à l’ensemble des locataires par la direction générale du Centre communautaire de Charlevoix à la fin du mois de septembre. Cette hausse est liée au départ du Centre d’activité de jour en déficience intellectuelle et en troubles du spectre de l’autisme du CIUSSS de la Capitale-Nationale.

« Nous ne serons pas capables d’assumer cette augmentation », indique au téléphone Sylvie Breton, directrice générale d’Envol.

Par ailleurs, la majorité, sinon la totalité des organismes installés au Centre communautaire de Charlevoix tenteraient de trouver de nouveaux locaux pour relocaliser leurs services. Or, les espaces commerciaux disponibles à prix abordable se font rares dans la région.

« Disons que les plans B sont assez rares. Le problème est surtout d’en trouver à un prix quand même abordable. Si on peut lancer un appel aux propriétaires qui ont des locaux à louer, on est preneurs », poursuit Mme Breton.

Chez Mains de l’Espoir, le départ est prévu le 31 mars, soit la veille du renouvellement du bail de l’organisme au Centre communautaire. « Nous tenons à rassurer notre clientèle que nous avons trouvé de nouveaux locaux, qu’il n’y aura pas d’interruption de nos services et que l’annonce de notre nouvel emplacement sera communiquée en temps et lieu », indique la directrice générale, Anne Carré.

Cette dernière précise que la hausse de loyer représente une dépense supplémentaire de 10 500 $ par année pour son organisme. Pour Envol, l’augmentation s’élève plutôt à 8 500 $, puisque le loyer est calculé en fonction de la superficie occupée.

« On a un budget annuel de 275 000 $. On n’a pas la marge de manœuvre nécessaire, c’est beaucoup pour notre organisme », conclut Sylvie Breton.