Deux nouveaux constats sur l’impact météoritique : CECC au Congrès annuel de l’Association géologique du Canada
Date : 28 mai. (11H54)
« Le premier est que l’impact météoritique charlevoisien aurait été encore plus énergétique qu’autrefois calculé. Le deuxième tend à préciser davantage l’âge de l’impact que lors des études publiées précédemment, soit vers la fin de l’Ordovicien », indique le CECC par communiqué.
Le professeur Gastonguay détermine aussi que l’impact météoritique de Charlevoix semble être associé à un épisode de bombardement météoritique terrestre survenu à la fin de la période ordovicienne, une période où un refroidissement climatique global important était déjà en cours. « Ces résultats enrichissent les travaux pionniers de Jehan Rondot, qui avait confirmé dès 1965 l’origine météoritique de la structure de Charlevoix », peut-on lire.
Le CECC se réjouit des avancées effectuées par M. Gastonguay, qui n’hésite jamais à impliquer des étudiants du CECC à travers ces expériences. « Cette initiative témoigne de la volonté du CECC d’investir dans la recherche collégiale, notamment par la libération de personnel enseignant dédié, favorisant la création d’un partenariat collégial-universitaire efficace et reconnu », conclut l’envoi.
Mentionnons que les travaux de recherches sont menés en collaboration avec la Commission géologique du Canada, l’Université du Québec à Montréal et l’Université McGill.
PHOTO – Des étudiants du CECC contribuent aux recherches sur la datation de l’impact météoritique avec le l’enseignant-chercheur Jean-Michel Gastonguay au Cap-Martin, Les Éboulements – Courtoisie Astroblème de Charlevoix

