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Élections provinciales : Christyan Dufour a les yeux rivés sur Cap-au-Diable

Écrit par Louis-André Jalbert, IJL – CIHO FM Charlevoix Date : 4 sep. (12H00)
À la une Isle-aux-Coudres
Malgré le fait que la plupart des partis politiques parlent de coupure et de réduction de l’État québécois, le maire de L’Isle-aux-Coudres ne compte pas déroger de son plan de match dans ces élections provinciales.

Sans surprise, c’est le déménagement vers Cap-au-Diable qui est au sommet de la liste de de Christyan Dufour, qui attend fermement la visite de l’ensemble des députés pour faire valoir la réalité des insulaires de Charlevoix.

Peu importe celui qui représentera la circonscription après le 5 octobre prochain, l’élu s’attend à ce que cette personne comprenne et défend les besoins de L’Isle-aux-Coudres à l’Assemblée nationale :

M. Dufour n’accueillera toutefois pas les candidats les mains vides. Il s’appuiera notamment sur des données démontrant que la courbe de dévitalisation est bien enclenchée dans la municipalité, notamment sur la décroissance du nombre d’habitants :

« On est l’une des municipalités les plus dévitalisées au Québec. […] Il faut attirer de jeunes familles. En 2036, je ne veux pas avoir 900 habitants, j’aimerais en avoir 1200 », a ajouté M. Dufour.

L’étude de la route pour la « fin 2027 » ?

Christyan Dufour a d’ailleurs été surpris de lire que la députée sortante, Kariane Bourassa, confirmait la livraison de l’étude sur une route menant vers Cap-au-Diable vers la fin de 2027, tel que rapporté dans une entrevue qu’elle a accordée au Charlevoisien.

« J’ai été étonné certain, on repousse ! », a répondu Christyan Dufour à notre salle des nouvelles, après son entrevue au Grand réveil de Charlevoix. En effet, Mme Bourassa confirmait aux médias, pas plus tard qu’en juillet dernier, que l’étude serait livrée au début de l’année 2027.

C’est sans rappeler les nombreux délais qui se sont accumulés dans la relance du dossier d’opportunité de la reconstruction des quais de L’Isle-aux-Coudres. Le dossier devait être relancé en 2026, ce qui n’est jamais arrivé.

« On ne sait pas où on va. C’est mêlant ! À Gros Cacouna, ils ont fait une étude sérieuse. Pourquoi pas nous ? » questionne-t-il.