GALV-ÉCO, un projet pour la « pérennité » de Saint-Urbain
Date : 29 mai. (5H02)
Un citoyen s’est interrogé sur le rejet de l’eau ainsi que la toxicité et la récupération des bassins. « Toute l’eau qui sort de l’usine, c’est en circuit fermé, il n’y a pas de rejet dans l’environnement, a affirmé Charles Simard. Tout l’acide est récupéré par des firmes spécialisées. On n’est pas mal en bas de normes environnementales du Québec. On a toutes nos autorisations environnementales ». Il a ajouté qu’un document de 2500 pages a été transmis au ministère de l’Environnement pour obtenir les certificats requis. « Il n’y a pas d’enjeu pour la santé, la sécurité de tout le monde », a-t-il rajouté.
En termes de pollution sonore, GALV-ÉCO se veut aussi rassurant. « En bas de 55 décibels. », a souligné un intervenant. Éventuellement, l’usine pourrait devenir opérationnelle la nuit. « Ce ne sera pas exclu, mais il n’y aura pas d’expédition ni de camion. Ce sera seulement de la production. », a précisé Charles Simard.
La circulation des poids lourds devra aussi être pris en considération, surtout au croisement de la 381 et de la 138, chose sur laquelle travaille la mairesse Claudette Simard. Des décisions au sein du service incendie ont aussi été prises « en fonction de l’usine », a ajouté Martin Guérin, directeur général.
La mairesse Simard a également monté le ton lorsqu’un citoyen de Baie-Saint-Paul a demandé au promoteur « à quoi il pensait » lorsqu’il a pris la décision de s’installer dans Charlevoix, déclarant qu’il ne s’agissait pas de la bonne région pour une telle industrie. Claudette Simard, qui n’a visiblement pas accepté ce commentaire, est rapidement intervenue, lançant qu’elle était fière de ce projet qui pourra permettre « d’assurer la pérennité » de sa localité :
L’investissement de 70 M$ que compte faire Charles Simard dans le parc industriel de Saint-Urbain permettra d’injecter « de l’argent neuf » dans la municipalité. Claudette Simard y voit ici une opportunité d’attirer de nouvelles familles dans la région, de développer les loisirs et de réinvestir dans la communauté, que ce soit en culture, en sport ou « dans plein de belles choses », comme l’a-t-elle résumé. Ce projet sera un beau legs pour les futurs membres du conseil municipal, Mme Simard sachant très bien que la fin de son mandat approche :
« C’est une nouvelle façon d’apporter des sous dans Charlevoix, c’est du manufacturier lourd qu’on va pouvoir exploiter. On va pouvoir contribuer au développement de l’ensemble de la région. », a ajouté le promoteur Charles Simard.
Ce dernier nous confirme également qu’une autre annonce devrait tomber sous peu, soit celle des partenaires financiers attachés à l’initiative. « Il va y avoir une rencontre pour parler de ça prochainement. On peut dire que Charles Simard a le contrôle de 50 % de cette entreprise-là », a-t-il déclaré.
Les travaux de la nouvelle usine GALV-ÉCO s’entameront le lundi 3 juin prochain.
GALV-ÉCO souhaite démarrer sa production en 2025 à Saint-Urbain

