Lac Nairne : l’APELN lance une campagne pour lutter contre les algues bleues
Date : 15 mars. (17H04)
« Les plantes et leurs racines agissent comme un filtre naturel, retenant le phosphore et les sédiments
avant qu’ils n’atteignent le lac tout en stabilisant les sols, réduisant l’érosion et favorisant la
biodiversité », écrit l’organisation par communiqué. Le président de l’APELN, Simon Cloutier parle « d’un des gestes les plus puissants » à faire.
L’organisation, qui travaille également avec la municipalité de Saint-Aimé-des-Lacs et l’OBV Charlevoix-Montmorency, interpelle aussi la population et les riverains avec un accompagnement pour l’aménagement de bandes riveraines, des outils d’informations et des séances de sensibilisation rappelant que « chaque geste compte ».
La présence du myriophylle à épis, une plante aquatique envahissante, a été détectée dans le Lac Nairne il y a plusieurs mois maintenant. Même si elle ne peut être complètement éradiquée, la plante envahissante peut être contrôlée grâce à une gestion spécifique et un suivi constant dans les prochaines années. D’ailleurs, des démarches sont actuellement effectuées pour l’intervention d’experts, confirme l’APELN.
« Le défi majeur demeure l’eutrophisation du lac, causée notamment par l’apport excessif de phosphore provenant du ruissellement », soutient l’association précisant qu’elle entraîne la prolifération des algues bleues.
L’APELN rappelle que les cyanobactéries représentent un risque pour la santé des humains et des animaux.
Photo : archives

