Menu

Le Massif aurait brisé un accord verbal avec le Syndicat

Écrit par Kevin Vallée Date : 17 jan. (9H15)
À la une Petite-Rivière-Saint-François
La grogne est palpable au Syndicat des travailleuses et travailleurs du Massif (CSN). Selon des sources syndicales, le Massif de Charlevoix n'aurait pas respecté une entente verbale conclue dans la nuit de vendredi à samedi, qui stipulait qu'aucun des deux partis ne publierait de communiqué de presse avant 10h, le lendemain, et qu'une menace de fermeture ne serait pas évoquée.

Dans un communiqué de presse transmis aux médias vers 7 h 47, le Massif de Charlevoix a lancé un ultimatum de reprise des activités avant le 20 janvier, notant qu’à défaut d’une entente, la fermeture de la montagne s’imposera que la saison prendrait officiellement fin mardi.

Selon ces mêmes sources, des représentants du ministère du Travail ont été témoins de cet accord verbale. « Le Massif n’a aucune parole. Ça montre leur méthode de travail », commente un individu.

Dans un info-négo transmis à ses membres, au courant de la nuit, le Syndicat formulait que « rien n’a été suffisant aux yeux de l’employeur » et que « égal à lui-même, l’employeur est resté sur ses positions et a continué ses ultimatums ».

On y apprend que le conciliateur a proposé une hypothèse de règlement pour une convention collective, mais que le Syndicat déplore l’absence de reconnaissance du Massif. On y indique que les syndiqués seront rapidement convoqués à une assemblée générale pour discuter du contenu de l’offre et tenir un vote secret.