Le moulin seigneurial soulagé de trouver de la relève
Date : 8 juil. (16H05)
C’est lors d’une cérémonie réunissant des représentants de HCQ, de Pain d’exclamation ainsi que de plusieurs autres entreprises locales que le nouveau meunier a été officiellement présenté.
Cela faisait plusieurs années que l’établissement était à la recherche d’une personne capable d’assurer ce travail. Sans relève, le site aurait éventuellement dû fermer ses portes. Originaire de France, Nicolas Burlet a travaillé comme boulanger, pizzaiolo et dans un moulin. Souhaitant reprendre un moulin, il avait le choix entre trois établissements au Québec. Il a finalement choisi celui des Éboulements. Selon lui, la possibilité de voir disparaître ce patrimoine était inconcevable.
Le site pourra produire plus de 50 tonnes de farine par année. Le meunier explique que ce volume pourrait être encore plus élevé. Il souhaite toutefois préserver le caractère actuel du moulin et continuer à développer son volet touristique grâce, notamment, aux visites guidées. Son ambition n’est pas de transformer le site en usine, mais plutôt d’assurer sa pérennité en tant que patrimoine culturel.
M. Burlet assure qu’il continuera de travailler en collaboration avec M. Tremblay. Selon lui, plusieurs tâches complexes l’attendent et nécessiteront l’expertise de l’ancien meunier.
Le Moulin seigneurial des Éboulements vend sa farine directement aux citoyens ainsi qu’à plusieurs entreprises de Charlevoix, notamment des boulangeries.

