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Les organismes communautaires de Charlevoix auront à l’œil le gouvernement

Écrit par Emma Jaquet Date : 7 oct. (5H00)
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Les organismes communautaires de Charlevoix surveilleront de très près qui sera nommé au ministère responsable de la Solidarité sociale et de l'Action communautaire et quels engagements auront le Parti Québécois.

Les revendications du communautaire restent les mêmes soient le financement par projet, un fonds d’urgence de 360 M$, l’indexation annuelle selon le fonctionnement et un plan de rattrapage financier, notamment. La question de l’itinérance tient également à cœur Lucie Carré, directrice de L’Éveil.

Le mouvement Communautaire à boutte interpellera aussi les élus des différentes régions pour des rencontres individuelles le 19 octobre. Lucie Carré confirme qu’elle communiquera sous peu avec la nouvelle députée conservatrice de Charlevoix-Côte-de-Beaupré, Caroline Simard.

« La CAQ a fait la sourde oreille. On avait une ministre [Chantal Rouleau] qui ne comprenait absolument pas nos demandes », ajoute Lucie Carré. « On a une porte ouverte. On a hâte de voir qui sera la prochaine personne nommée à ce ministère », termine-t-elle.

L’Éveil ouvre ses portes pour sensibiliser aux maladies mentales

Dans le cadre de la Semaine de la sensibilisation sur les maladies mentales, L’Éveil a ouvert les portes de ses locaux à Baie-Saint-Paul, moins d’un an après son déménagement. L’objectif : démystifier les maladies mentales et Lucie Carré le constate, les préjugés sont encore présents.

Lucie Carré rappelle que personne n’est à l’abri d’affronter une problématique en santé mentale. « On est toujours à risque de basculer ».

La directrice de L’Éveil croit que les portes ouvertes de mercredi permettent de briser les tabous. « Deux dames sont venues nous voir. Une dame nous a dit que son fils pourrait venir ici. Elle a parlé avec l’intervenante », illustre Lucie Carré.

Photo : courtoisie

« Ce qui est important de faire, c’est d’appeler », ajoute-t-elle précisant qu’une coordonnatrice clinique accompagne les usagers. « Les intervenantes sont tellement impliquées et ont tellement la cause à cœur », termine-t-elle.

Photo Une : archives