Libéralisation de la vente de cidres et spiritueux : la Famille Migneron se réjouit
Date : 19 août. (4H40)
Le Parti Québécois s’engage à alléger et à simplifier massivement les règles qui s’appliquent à la production de vins, cidres et de spiritueux au Québec, proposant de réduire le fardeau administratif et bureaucratique des entrepreneurs dans le secteur de l’alcool québécois et la « trop grande portée » du monopole de la SAQ.
Le système actuel, qui date de la prohibition, a noté le PQ, comporte effectivement « énormément de lourdeur », témoigne Madeleine Dufour. « C’est complètement débile, on va se le dire », ajoute-t-elle concernant l’emprise de la SAQ sur les producteurs québécois, qui complique la vie des entrepreneurs.
Pour l’instant, le dossier est encore politique et une promesse demeure une promesse, élabore-t-elle. Ce n’est pas la première fois que ce dernier revient au sommet de la pile, et il n’est donc pas l’heure de crier victoire.
Plusieurs propositions du Parti Québécois, incluant un assouplissement des règles de production, d’approvisionnement et de distribution afin d’offrir davantage de flexibilité aux producteurs artisanaux, sont toutefois tirées directement de mémoires déposés à l’Assemblée Nationale par les différentes associations et unions concernées. « Ce sont des solutions qui viennent du terrain, qui sont réalistes et applicables », souligne l’entrepreneure.

