Parcs éoliens : le PQ souhaite un minimum de pièces fabriquées au Québec
Date : 19 nov. (8H18)
La porte-parole péquiste en Économie, Catherine Gentilcore, déplore que des composantes majeures, comme les pales, continuent d’être commandées en Chine alors que des entreprises comme LM Wind Power, à Gaspé, et Marmen, à Matane, produisent déjà ce matériel au Québec.
Selon elle, le gouvernement Legault « perd de vue ce qu’il a sous les yeux » en permettant que les éoliennes prévues dans la Capitale-Nationale soient équipées de pièces fabriquées à l’étranger. Le PQ rappelle avoir déposé à deux reprises des motions exigeant de telles clauses, toutes rejetées par la CAQ.
Le député péquiste Pascal Paradis estime que le Québec « manque une occasion » en n’obligeant pas Hydro-Québec à privilégier l’industrie locale, notamment dans le cadre du projet Wetsok de 1500 MW au Bas-Saint-Laurent. Selon lui, l’éolien doit être vu « comme une expertise, pas seulement comme une source d’énergie ». Une exigence de contenu québécois pourrait aussi améliorer l’acceptabilité sociale des projets à venir, met de l’avant le PQ.
Une partie des tours d’éoliennes du projet Des Neiges – Secteur Sud, soit 40 sur 57 éoliennes, proviennent de l’Asie, a rapporté La Presse. Une situation qui « n’est pas souhaitable », juge la députée de Charlevoix-Côte-de-Beaupré, Kariane Bourassa, bien que 17 éoliennes proviennent de l’entreprise québécoise de mâts d’acier Marmen.

