« Plus de deux fois plus cher » de conserver le traversier à Rivière-du-Loup, selon la STQ
Date : 21 déc. (17H02)
La STQ a notamment indiqué qu’il en coûterait plus de deux fois plus cher afin de conserver la traverse au quai de Rivière-du-Loup plutôt que de la transférer à Cacouna. Les eaux peu profondes au quai de Rivière-du-Loup sont en grande partie la cause de cette disparité entre les deux sites, des opérations dragages étant nécessaires actuellement.
Aussi, la société d’État explique que les analyses complémentaires portant sur les enjeux de dragages et sur la possibilité qu’un autre navire, le NM Saaremaa, soit affecté à la traverse n’ont pas été concluantes.
Le lancement d’un appel d’intérêt sera aussi lancé en janvier 2024 afin de déterminer si un autre armateur pourrait assurer, pour le compte de la STQ, les opérations et le dragage sur le site actuel de la traverse de Rivière-du-Loup.
« Depuis le tout début, nous voulons nous assurer d’une démarche neutre et rigoureuse qui permettra la meilleure décision possible. La STQ prend ce dossier très au sérieux et met à profit toute son expertise maritime pour conseiller le gouvernement et assurer que les données recueillies soient les plus précises possibles. Nous travaillons en étroite collaboration avec Mme Guilbault et Mme Dionne afin de nous assurer que la meilleure décision possible soit rendue », a commenté Greta Bédard.
Un deuxième appel d’intérêt sera toutefois lancé en janvier 2024 pour déterminer si un autre armateur pourrait assurer, pour le compte de la STQ, les opérations et le dragage sur le site actuel de la traverse de Rivière-du-Loup.
« L’appel d’intérêt est la dernière pierre à retourner pour nous assurer que la décision soit profitable pour notre région. L’objectif étant d’assurer la pérennité du service de traversier entre le Bas-Saint-Laurent et Charlevoix à long terme ».

