Saint-Urbain : c’est le Jour J pour Galv-Éco
Date : 8 mai. (13H04)
Le processus permet de protéger les pièces d’acier sur plus de 50 ans. Il suffit de tremper l’acier dans un procédé de dégraissage, de décapage, d’envoyer la pièce au séchage puis dans un bain de zinc avant d’être décroché et palettisé. « L’acier dure plus longtemps. C’est un peu plus cher sur le coup pour la galvanisation, mais ça coûte un peu plus cher sur le coup, mais ça dure plus longtemps », a expliqué en entrevue aux médias Charles Simard, directeur général et fondateur de Galv-Éco.
Avec un bassin de 18 mètres et une capacité de levage de 20 tonnes, l’usine de Saint-Urbain peut produire de petites pièces comme des remorques de vanne de 53 pieds et jusqu’à 50 000 tonnes de métaux par année. D’autres particularités font de Galv-Éco une entreprise unique en son genre avec le plus grand bassin de trempage au zinc au pays.
L’usine de 155 000 pieds carrés, un projet de 70 M$, prend place dans le parc industriel de Saint-Urbain. Dès le début du processus, Charles Simard a été soutenu par la municipalité lui qui voulait absolument construire cette entreprise dans Charlevoix. Il croit d’ailleurs que ce genre de projet peut tout à fait s’imbriquer dans l’esprit plus touristique de Charlevoix.
Vendredi, la fierté ne se ressentait pas seulement chez Charles Simard, mais aussi chez les employés qui ont applaudi à la fin du processus pour les premières pièces.
Michaël Gaudreault et Steve Chevalier, qui sont manoeuvreurs, affirment qu’ils sont fiers du travail accompli d’autant plus qu’ils ont dû apprendre un nouveau métier, les deux hommes provenant des domaines de l’alimentation et de la construction.
« C’est une occasion unique. On ne vivra plus jamais ça ce qu’on vit-là », soutient Steve Chevalier aux médias.
À terme, Galv-Éco emploiera une centaine de personnes.


