Sécurité routière : les véhicules lourds de nouveau contrôlés à Baie-Saint-Paul
Date : 6 août. (11H29)
En collaboration avec la Sûreté du Québec (SQ), le ministère des Transports et la Société de l’assurance automobile du Québec, Contrôle routier Québec interpelle les camionneurs tout au long de la journée pour des vérifications de leur véhicule. Sébastien Drolet, agent de relations pour Contrôle routier Québec, précise que les poids lourds ont l’obligation de s’arrêter pour l’inspection du véhicule et la vérification des papiers. Des constats d’infraction peuvent également être donnés au besoin.
Sur les trois camions inspectés à notre passage jeudi matin, deux constats d’infraction ont été donnés ainsi qu’une mise hors service de 72 heures.
Le choix de faire l’opération de contrôle routier à Baie-Saint-Paul n’est pas anodin. Contrôle routier Québec vise les secteurs à travers la province où les postes de contrôle ne sont plus actifs. D’ailleurs, d’autres opérations du genre auront lieu dans les prochaines semaines au même endroit, ajoute Sébastien Drolet. L’ancien poste de contrôle restera également une aire de repos pour les camionneurs.

Pour le maire de Baie-Saint-Paul, Michaël Pilote, l’opération d’aujourd’hui est une bonne nouvelle d’autant plus que les contrôleurs routiers ne patrouillent plus depuis un an et demi en raison d’une décision du Tribunal administratif du travail en lien avec leur sécurité.
Jean-Claude Daigneault, président de la Fraternité des constables du contrôle routier du Québec, confirmait au FM Charlevoix que les contrôleurs routiers de la grande région de Québec, qui sont également responsables du territoire de Charlevoix, seraient les premiers à être armés. « C’est très rassurant », commente Michaël Pilote.
L’installation éventuelle d’un poste de contrôle routier à la frontière entre Baie-Saint-Paul et Petite-Rivière-Saint-François réjouit également le maire. L’actuelle aire de vérification des freins sera élargie pour obtenir deux voies et cinq lignes d’inspection. « C’est un endroit qui serait incroyable. Il n’y a pas de voie de contournement », soutient en mêlée de presse Sébastien Drolet. D’après lui, l’échéancier est prévu vers 2029.

