Semaine nationale de prévention du suicide : l’écoute, c’est la clé
Date : 2 fév. (10H05)
L’organisme y va du slogan « Ose porter l’espoir » cette année. S’il n’y a « pas de recette miracle », il y a certaines approches, comme l’écoute et l’accompagnement qui peuvent aider une personne en détresse.
Pour Christine St-Pierre, agente aux communications pour l’organisme, la sensibilisation en amont est essentielle pour détecter les signaux de détresse. « C’est comme ça qu’on reconnaît les signes, c’est d’être près les uns des autres », estime Mme St-Pierre.
La formation sentinelle sert à connaître les signaux de détresse et l’approche à utiliser pour aider une personne en détresse.
Isolement, tristesse, colère, les signaux de détresse sont nombreux et propres à chacun. « Ce n’est pas unique. Tout le monde est différent », soutient Christine St-Pierre. « Plus on se côtoie, plus c’est facile de repérer qu’il y a un changement », ajoute-t-elle.
Elle soutient toutefois que ce n’est pas toujours simple de poser des questions à une personne en détresse. « Quand on pose la question, il faut être prêt à recevoir la réponse », prévient Christine St-Pierre d’où l’importance de prêter une oreille attentive à un proche, un ami ou un collègue.
La 36e semaine nationale de prévention du suicide se déroulera jusqu’au 7 février. Le Centre de prévention du suicide de Charlevoix a également lancé une campagne de financement.
Si vous avez besoin d’aide, vous pouvez contacter le Centre de prévention du suicide de Charlevoix : 418-665-0096.
Photo : archives – Christine St-Pierre et Marie-Sol Côté du Centre de prévention du suicide de Charlevoix.
