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Un potentiel exponentiel pour le tourisme ornithologique dans Charlevoix

Écrit par Louis-André Jalbert Date : 1 juin. (5H00)
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La région est unique à plusieurs niveaux. Que ce soit pour ses paysages, ses montagnes ou son agronomie, les touristes affluent à tout moment de l’année pour profiter de ce qu’offre le territoire. Mais saviez-vous que pour plusieurs d’entre eux, les oiseaux sont à la source de leur venue ?

C’est ce que nous explique Michel Paul Côté, Société d’Horticulture, d’Ornithologie et d’Écologie de Charlevoix (SHEC), qui travaille actuellement avec les municipalités à la recherche de leur propre oiseau emblématique.

Géographiquement, la région se trouve dans une position plus qu’enviable, nous indique-t-on :

Sous recommandation du SHEC, Saint-Irénée a adopté le garrot d’Islande, un canard plongeur vulnérable visible des rives du Saint-Laurent. À La Malbaie, c’est l’eider à duvet, tandis que le merlebleu de l’Est appartient à Saint-Hilarion.

Chacune de ses espèces, spécifiquement visibles sur le territoire qu’on leur attribue, attire leur lot de visiteurs. M. Côté estime que cette démarche de la région pourrait avoir un impact significatif sur l’achalandage lié au tourisme ornithologique dans les différentes municipalités de Charlevoix :

Concernant le cas de L’Isle-aux-Coudres, la municipalité insulaire bénéficie d’une richesse ornithologique importante par son emplacement. Son oiseau emblématique, le bihoreau gris, aussi surnommé le « quack » par les marsouins puisqu’il est tout sauf silencieux, est difficile à trouver ailleurs au Québec. « Il est là depuis des générations », ajoute l’intervenant.

Pour notre entrevue complète avec Michel Paul Côté, cliquez ici.