Une journée électorale dans l’œil d’un candidat
Date : 5 oct. (11H05)
Une anxiété que connaît bien Jean-Pierre Jolivet, ex-député péquiste de Laviolette de 1976 à 1998. Ce dernier a d’ailleurs partagé ce à quoi ressemble une journée typique d’un candidat le jour de l’élection, au Grand Réveil de Charlevoix, lundi matin.
Lui qui avait été défait lors de sa première tentative, en 1973, a raconté que le sentiment d’un candidat est bien différent lorsqu’il tente d’accéder au poste de député et lorsqu’il tente de le conserver. Une chose est claire pour toutes les équipes de parti : jusqu’à la fermeture des bureaux de scrutin, elles se mobiliseront pour faire sortir le vote en faveur de leurs candidats localement, en espérant arriver vainqueurs au bout de la ligne :
La position dans laquelle se retrouve un candidat le jour du vote a également un impact sur le niveau de fébrilité qu’il peut ressentir.
Par exemple, un candidat qui n’a jamais été élu et qui a des chances de l’emporter peut vivre d’espoir, tandis qu’un candidat qui sait déjà qu’il subira la défaite ou un député sortant qui travaille pour conserver ses fonctions ne vivront pas le même type de soirée. C’est exactement ce qu’a vécu coup sur coup M. Jolivet aux élections de 1973, 1976 et 1981, respectivement :
Jean-Pierre Jolivet sera de retour au Grand Réveil de Charlevoix, mardi matin, pour nous faire un bilan de la soirée électorale.
Pour écouter son entretien complet avec nous ce matin, cliquez ici.

