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Des exposants du Marché public de Baie-Saint-Paul demandent une meilleure équité et prévisibilité

Écrit par Emma Jaquet Date : 24 fév. (14H25)
À la une Baie-Saint-Paul
Une trentaine d’exposants du Marché public de Baie-Saint-Paul réclame « l’équité, la prévisibilité et la collaboration » après que Maison mère ait dévoilé une nouvelle formule pour le traditionnel rendez-vous du dimanche.

Dans une lettre transmise à Maison mère, dont les médias ont obtenu copie, les exposants proposent d’uniformiser les tarifs et de prendre en considération la dimension d’un kiosque utilisé. Les demandeurs suggèrent également le plafonnement des augmentations à 5 $ et un échéancier de paiement pour les artisans, producteurs et transformateurs.

La création d’un comité de liaison est aussi proposée par le collectif d’exposants pour « collaborer activement avec Maison Mère sur les décisions stratégiques ».

Les exposants souhaitent une augmentation progressive du nombre de kiosques et « une visibilité équitable pour tous les exposants réguliers ». « Nous souhaitons que la Ville de Baie-Saint-Paul place la viabilité des marchands au coeur de ses objectifs stratégiques. […]. Nous sommes convaincus qu’en travaillant de concert, nous pourrons faire du Marché public de Baie-Saint-Paul un modèle durable et mutuellement bénéfique », écrit le collectif d’une trentaine d’exposants.

Maison mère avait dévoilé la nouvelle mouture du Marché public la semaine dernière un nouveau logo, un nouvel emplacement et de nouveaux tarifs.

Josette Tremblay, directrice générale de Maison Mère, affirmait que la plupart des modifications apportées, dont l’ajout de kiosques intérieurs et le changement d’emplacement, sont basées sur les commentaires recueillis par l’Association des gens d’affaires.

Quant à l’augmentation des tarifs et la demande de payer en avance le kiosque, elle expliquait qu’il s’agissait d’un passage obligé puisque le marché public était déficitaire par le passé. « On a fait nos devoirs. Maison Mère prend 95 % des risques au niveau de la gestion. On est un projet pilote et on va s’ajuster en cours d’année », avait expliqué Mme Tremblay.