L’INRS souhaite une entrée « harmonieuse » à Baie-Saint-Paul
Date : 15 avr. (12H52)
Amélie Forget, directrice d’implantation du futur Centre de Ruralités durables, était au Grand réveil de Charlevoix mercredi pour présenter les étapes à venir pour son organisation.
Lors de son entretien, elle a insisté sur le fait que l’INRS souhaite effectuer une entrée harmonieuse dans la communauté. Cette volonté s’accompagne d’un souci de ne pas impacter négativement les services publics et l’accès aux logements, déjà compliqué sur le territoire.
Selon elle, on peut prévoir l’arrivée d’une vingtaine d’étudiants et une dizaine de professeurs pour les cinq premières années d’opérations. Ces chiffres pourraient éventuellement bondir à plus de 200 étudiants et une quarantaine de professeurs, mais nous en sommes encore, rassure l’intervenante :
Il faut rappeler que les particularités du territoire charlevoisien, des entreprises et des gens qui l’habitent expliquent en grande partie l’intérêt porté par l’INRS pour la région. Amélie Forget compare la région à un grand laboratoire pour les futurs chercheurs :
Mentionnons que les étudiants de l’INRS resteront dans la région pour une durée approximative de cinq années, le temps de compléter leur doctorat. « On parle de personnes qui vont alimenter la communauté et qui vont en faire partie », ajoute Mme Forget.
Aussi, l’INRS compte mettre en place un comité d’engagement local pour observer et rapporter les besoins des différents groupes de population dans Charlevoix.
Pour l’entretien complet :

