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Régions périphériques : « On a une entente », insiste Yves Laurencelle

Écrit par Louis-André Jalbert Date : 4 août. (9H14)
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Revirement de situation pour les agriculteurs : le président de l’UPA Capitale-Nationale-Côte-Nord, Yves Laurencelle, confirme qu’une entente aurait bel et bien eu lieu avec le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) pour désigner Charlevoix comme région périphérique.

C’est ce qu’a déclaré le principal intéressé sur nos ondes mardi matin, quelques heures après la publication de notre article citant la directrice des communications du MAPAQ qui indiquait au FM Charlevoix qu’aucune annonce n’allait être faite dans ce dossier avant les prochaines élections.

Ce serait le ministre Donald Martel lui-même qui aurait confirmé l’information auprès de M. Laurencelle, alors qu’une rencontre était au calendrier des deux hommes hier en fin d’après-midi. M. Laurencelle signale même qu’une nouvelle rencontre est fixée à mardi prochain avec les représentants des autres régions périphériques pour entériner le tout :

Yves Laurencelle espère simplement que la communication entre le FM Charlevoix et le MAPAQ signale qu’il n’y aura simplement pas d’annonce officielle, ce qui n’empêcherait pas une entente. À la vue des différentes informations, le représentant des agriculteurs de Charlevoix affirme qu’il demandera maintenant une preuve écrite et signée du ministre Martel pour que le dénouement soit sans équivoque :

« Je ne désespère pas, j’ai encore confiance en M. Martel là-dessus et on va voir comment ça va se terminer », a dit Yves Laurencelle au micro du Grand réveil de Charlevoix, avant d’ajouter que « s’il fallait qu’il ne livre pas, moi je pense que c’est Mme Bourassa qui va en payer le prix ».

Mentionnons que le statut de région périphérique pour la région de Charlevoix est le dossier prioritaire depuis les dernières années pour l’UPA Capitale-Nationale-Côte-Nord. Ce statut permettrait une reconnaissance de la réalité territoriale des producteurs locaux notamment par de meilleures compensations financières, ainsi qu’une priorité sur certains programmes d’aide du gouvernement du Québec.