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Gouvernement minoritaire du PQ : Jean-Pierre Jolivet croit toujours au référendum

Écrit par Louis-André Jalbert, IJL – CIHO FM Charlevoix Date : 6 oct. (12H42)
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L’ex-ministre du Parti Québécois, Jean-Pierre Jolivet, estime que le Parti Québécois aurait la légitimité de tenir un référendum sur la souveraineté du Québec au cours de son mandat minoritaire, s’il arrivait à obtenir l’appui d’une autre formation à l’Assemblée nationale.

M. Jolivet, qui avait mis la table pour la soirée électorale sur nos ondes lundi, demeure optimiste quant à la possibilité qu’un tel exercice puisse même être gagnant si le premier ministre, Paul St-Pierre Plamondon, continuait de tenter de faire passer son message auprès de la population.

Selon Jean-Pierre Jolivet, la bonne stratégie à adopter sera de réussir à rallier les autres partis d’opposition pour faire avancer les dossiers d’importance, comme l’a annoncé le chef du PQ dans son discours de victoire. C’est avec un travail positif et collaboratif que la formation souverainiste pourra possiblement espérer convaincre davantage d’électeurs de lui donner un meilleur mandat par la suite, croit l’intervenant :

Quant au référendum, Jean-Pierre Jolivet est d’avis qu’une consultation populaire comme un référendum est un exercice démocratique visant simplement à consulter la population québécoise sur son avenir, sans plus. Il rappelle aussi que, malgré les sondages défavorables au camp du « Oui », le portrait n’était pas plus rose lors du référendum de 1995.

« La population est assez intelligente, ils sont capables de prendre des décisions », a-t-il dit :

Même si le gouvernement péquiste est minoritaire, Jean-Pierre Jolivet est content que le Parti Québécois ait repris le pouvoir après avoir frôlé l’effacement. Il a d’ailleurs eu une pensée pour Christine Fréchette, pour qui il s’est dit « déçu », puisque sa formation a complètement été rayée de la carte politique.

« Ça fait penser au PQ quand ils sont passés à trois députés à l’époque. Il s’agit d’être une personne qui veut le bien des autres, d’être capable de le faire comprendre et, un jour, être réélu », s’est-il permis comme commentaire constructif.

Pour l’entrevue complète de Jean-Pierre Jolivet au Grand Réveil de Charlevoix mardi matin, cliquez ici.