Medway Alto : le début d’une implication « après-construction »
Date : 26 oct. (4H40)
Assis à la table de cuisine d’un logement du premier étage, le fondateur de Medway s’est d’abord réjoui de la vitesse à laquelle les unités sont louées. Le taux d’occupation est déjà supérieur à 65%, chiffre qui grimpe à 74% en incluant les réservations. « C’est au-delà des attentes », se réjoui-t-il, espérant que les portes ouvertes offrent un second souffle à la location.
Accueillir les citoyens, dimanche, constitue en quelque sorte le dévoilement officiel du complexe, précise Yan Boudreau, dont l’entreprise gère maintenant 28 unités à usage mixte à travers la province. Ceci dit, il s’agit aussi de « la première étape d’une implication après-construction », ajoutant qu’être un bon citoyen corporatif fait partie des valeurs de Medway.
« Ça fait partie de notre quotidien, et c’est encore plus important en région comme ici », a quant à lui renchéri Simon Laboissonnière, leader stratégique en communication et relations publiques.
Le choix de l’emplacement n’a pas fait l’unanimité dans Charlevoix-Est, incluant le maire de Clermont, Luc Cauchon, qui l’a critiqué à nouveau cet été. L’élu avançait alors que plusieurs citoyens se plaignaient de certaines problématiques à leur pharmacien, réalité qui a pu être confirmée par notre salle de nouvelles, sans toutefois qu’un professionnel veuille en témoigner publiquement.
Appelé à réagir, Yan Boudreau affirme comprendre qu’en date d’aujourd’hui, la distance est la donnée principale qui a changé dans l’équation. Il est toutefois d’avis que la valeur réelle de l’implication de Medway sera observée avec la continuité des services, à moyen ou long terme.
« Notre plus bel accomplissement, c’est quand un médecin part à la retraite et qu’on peut transférer sa clientèle à un nouveau médecin », témoigne l’entrepreneur natif des Îles-de-la-Madeleine. « Trop souvent, des médecins viennent en région, mais repartent trop vite ».
Concernant l’unité commerciale qui n’a toujours pas trouvé de preneur, Yan Boudreau affirme préconiser la patience pour trouver un professionnel de santé « de deuxième ligne » digne d’épauler les professionnels de la santé installés au GMF. Deux opportunités se sont présentées – dentiste et physio – sans se concrétiser, au cours des derniers mois.

