Sommet Canada-Union européenne : Gabriel Hardy blâme Carney, pas PSPP
Date : 30 oct. (10H46)
Le premier ministre du Québec a essuyé plusieurs critiques après avoir décidé de ne pas assister au sommet, qui se tient à Montréal, puisqu’on lui a refusé le droit de prononcer un discours devant les invités.
« On parle d’un gouvernement centralisateur qui se donne énormément de droits sans respecter l’autonomie et l’intégrité de nos provinces, dont le Québec », estime Gabriel Hardy :
Malgré le fort appui dont bénéficie Mark Carney dans ce bras de fer politique, Gabriel Hardy ne blâme pas les électeurs qui, selon lui, sont bombardés d’annonces et de « poudre aux yeux ». Il souligne toutefois que plusieurs annonces et projets du gouvernement libéral promettent un avenir « meilleur », alors que la réalité sur le terrain est tout autre.
« Y’a un moment où l’avion va atterrir et que les gens vont réaliser. […] Ça fait onze ans que les libéraux sont là, le pays est déchiré, on voit les référendums à gauche, à droite. Le problème n’est pas fédéral, il est libéral et je pense qu’on a besoin d’un fédéralisme responsable qui revient en charge du pays », dit-il.

