Traverse RDL-Saint-Siméon : Sylvain Tremblay appelle à la mobilisation des élus « de la rive nord »
Date : 25 jan. (5H00)
Alors que la Société des traversiers du Québec (STQ) lançait son appel d’intérêt la semaine dernière pour dénicher un armateur privé, ce qui permettrait ultimement de préserver le service à Rivière-du-Loup, Sylvain Tremblay croit que les besoins de la rive nord ne sont pas entendus.
Pour le politicien, n’importe peu où se posera la traverse du côté du Bas-Saint-Laurent, la priorité est d’offrir le « meilleur service de traverse au Québec », un qui sera opérationnel à l’année. En fait, cela fait depuis son arrivée en poste, il y a une quinzaine d’années, qu’il attend que le gouvernement agisse en la matière. Selon lui, l’avenir économique des régions plus dévitalisées, de la Côte-Nord, en passant par le Saguenay jusqu’aux frontières de Charlevoix, en dépend :
Et Sylvain Tremblay met l’emphase sur l’enjeu de rapidité dans ce mégaprojet de la STQ. Selon lui, les décideurs doivent accélérer le pas. Cependant, pour y arriver, il faut que d’autres élus, outre « le petit maire de Saint-Siméon », prennent parole :
« Du monde l’été, j’en ai, je n’ai pas de problème avec ça. Mais aujourd’hui, venez faire un petit tour voir ici, à Saint-Siméon, et comme toutes les communautés (à proximité) […], on est dans un autre monde. C’est un enjeu majeur. », s’efforce-t-il de répéter.
À part la députée de Charlevoix-Côte-de-Beaupré, Kariane Bourassa, et les maires des municipalités avoisinantes, Sylvain Tremblay invite François Tremblay, député de Dubuc, et Yves Montigny, député de René-Lévesque et ancien maire de Baie-Comeau, à prendre le dossier en main « et qu’au plus vite, on prenne une décision. »
Rappelons que le 21 décembre dernier, la PDG de la STQ, Greta Bédard, a confirmé qu’il en coûterait « plus de deux fois plus cher » de garder la traverse à Rivière-du-Loup plutôt qu’à Cacouna. Aucun délais n’est fixé dans la nouvelle recherche d’un armateur privé.
L’entrevue complète avec Sylvain Tremblay sera diffusée sur nos ondes au Grand réveil de Charlevoix, jeudi à 8 h 15.
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