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« Il faut que les gens viennent » : Ciné-Club Charlevoix a besoin du support de la population

Écrit par Kevin Vallée Date : 23 oct. (4H40)
À la une Baie-Saint-Paul
Chaque fois que Josée Tremblay discute du projet de Ciné-Club Charlevoix, qui soufflera bientôt les bougies de son premier anniversaire, les Charlevoisiens se disent heureux du retour d'une offre de cinéma dans la région. Au-delà de s'en réjouir, la population est invitée à répondre aux invitations qui leur sont lancées, question d'assurer la survie de l'organisme.

C’est ce que la présidente a souligné lors de la chronique SADC, dans Le Grand Réveil de Charlevoix : le support est apprécié, mais ce sont les billets vendus qui permettent à l’organisme de décoller en bonne et due forme.

Les jeudis seront maintenant priorisés, à raison de deux représentations par jour. Une certaine clientèle, parfois plus âgée, est disponible en après-midi, ce qui permet de diffuser un même film à 13h30 et 19h00.

Les films québécois et francophones sont toujours mis de l’avant par Ciné-Club Charlevoix, qui y voit une véritable vocation. Il faut aussi comprendre qu’il s’agit d’une façon d’obtenir du financement, dans l’objectif de rendre l’expérience du cinéma accessible, considérant que la salle physique la plus près se trouve à Beauport.

Plus tôt cette semaine, le réalisateur de Baie-Saint-Paul Éric K. Boulianne a accordé quelques minutes de son temps au Grand Réveil de Charlevoix, revenant sur la diffusion de ses films Farador et Folichonneries dans sa ville natale, samedi. Ce dernier croit que le Ciné-Club Charlevoix est carrément représentatif d’une nouvelle réalité dans l’industrie, se disant heureux que sa région embarque dans cette vague.

Le film Rédemptions sera à l’affiche à l’Église de Saint-Irénée du Domaine Forget, le 29 octobre, tandis que 125, Rue des Malaises sera présenté au Pavillon Jacques-Saint-Gelais-Tremblay du MACBSP, le 12 novembre prochain. Le réalisateur de ce film, Louis Bélanger, a confirmé sa présence.