Le communautaire à la recherche d’autonomie
Date : 23 oct. (9H07)
La mobilisation visait à rappeler que les organismes de Charlevoix ne comptent pas lâcher le morceau pour obtenir la reconnaissance et l’aide nécessaires au maintien du filet social dans la communauté.
« Y’a tout le temps des trous dans nos organismes, les besoins augmentent partout. […] On le sait que c’est un investissement d’injecter des sommes dans le communautaire », affirme Cassandre Lessard, directrice de la Maison des jeunes des Éboulements.
Alors que les besoins sont urgents, les porte-parole du mouvement dans Charlevoix soutiennent que l’octroi d’une aide financière récurrente, plutôt que par projet, permettrait déjà aux organismes de souffler :
Geneviève Boily, du CALACS de Charlevoix, croit qu’il est important de maintenir la visibilité du mouvement afin de continuer à faire pression sur les décideurs. L’appui de la population se fait également sentir sur le terrain, ce qui motive les organismes à poursuivre leurs démarches :
Les deux porte-parole comptent inviter la nouvelle députée, Caroline Simard, à une rencontre afin qu’elle puisse bien faire valoir les revendications du milieu communautaire à l’Assemblée nationale dans son rôle d’opposition.
La cellule charlevoisienne du mouvement Communautaire à boutte ne voit pas non plus d’un mauvais œil le fait que le nouveau président du Conseil du trésor, Alain Therrien, se soit également vu confier la responsabilité de l’Action communautaire.
« [Les deux responsabilités] sont dans le même bureau. Ils ne peuvent pas l’éviter. »

